Facturation électronique auto-entrepreneur : ce qui change et quelle solution choisir
Vous êtes micro-entrepreneur et vous vous demandez quand la réforme vous concerne, ce que vous devez faire et quel outil utiliser ? Voici l’essentiel pour vous préparer sans transformer une obligation administrative en usine à gaz.
Pour une micro-entreprise, une solution simple de facturation électronique peut suffire : inutile de choisir un logiciel conçu pour gérer une PME.
Auto-entrepreneur : êtes-vous concerné par la facturation électronique ?
Oui. Le statut de micro-entrepreneur ne vous dispense pas de la réforme. Le calendrier distingue toutefois deux étapes : la réception des factures électroniques, déjà obligatoire, puis leur émission à partir de septembre 2027.
La réforme concerne les entreprises établies en France et assujetties à la TVA, y compris celles qui bénéficient de la franchise en base de TVA. Autrement dit, ne pas facturer actuellement la TVA ne vous place pas hors du dispositif.
Vous devez pouvoir recevoir des factures électroniques
Cette première obligation concerne toutes les entreprises entrant dans le champ de la réforme, quelle que soit leur taille. Pour un micro-entrepreneur, cette étape est donc déjà entrée en vigueur.
Vous devrez également émettre vos factures électroniques
Les micro-entreprises, TPE et PME disposeront jusqu’à cette date pour être capables d’émettre leurs factures électroniques dans le cadre prévu par la réforme.
« Je ne facture pas la TVA » ne veut pas dire « je ne suis pas concerné »
Beaucoup de micro-entrepreneurs bénéficient de la franchise en base de TVA et inscrivent sur leurs factures la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».
Cela signifie que vous n’êtes pas redevable de la TVA dans cette situation. Cela ne vous exclut cependant pas de la réforme : les entreprises bénéficiant de la franchise en base restent concernées par la facturation électronique.
Qu’est-ce qui change pour votre micro-entreprise ?
Vous n’avez pas besoin de devenir expert de la réforme. Pour une petite activité, trois changements sont surtout à retenir.
Pour les opérations concernées, l’échange ne repose plus simplement sur l’envoi traditionnel d’une facture à votre client.
Elle assure notamment l’émission, la transmission et la réception des factures électroniques ainsi que la transmission des données requises.
Si votre logiciel habituel sait se connecter à une Plateforme Agréée, vous n’êtes pas forcément obligé de changer entièrement votre façon de facturer.
La facture doit comporter les données structurées prévues et circuler par le dispositif de facturation électronique. Continuer à créer un PDF classique puis à l’envoyer manuellement par e-mail ne suffira donc pas, à lui seul, pour les opérations entrant dans le champ de la réforme.
Quelle solution de facturation électronique choisir quand on est auto-entrepreneur ?
Pour une micro-entreprise, le meilleur logiciel n’est généralement pas celui qui possède le plus de fonctions. Il faut surtout une solution simple, compatible avec la réforme et proportionnée au volume réel de votre activité.
Tiime : particulièrement adapté à un besoin simple
Pour un auto-entrepreneur qui souhaite avant tout créer ses devis et factures, préparer la facturation électronique et éviter une solution trop complexe, Tiime constitue une option logique à examiner en priorité.
D’autres solutions peuvent être plus adaptées dans certains cas
Tiime n’est pas automatiquement le meilleur choix pour tout auto-entrepreneur. Votre comptabilité, votre compte professionnel ou la croissance de votre activité peuvent faire pencher la balance vers une autre solution.
Indy
À regarder si vous souhaitez rapprocher votre facturation d’une gestion comptable et administrative pensée spécialement pour les indépendants.
Qonto
Son intérêt augmente si votre compte professionnel et vos flux financiers occupent une place centrale dans votre organisation quotidienne.
Shine
À comparer lorsque vous cherchez un environnement simple combinant services professionnels, compte pro et gestion administrative.
Axonaut devient beaucoup plus pertinent si votre activité grandit, que vous gérez de nombreux prospects ou que vous avez besoin d’un véritable CRM, d’un suivi commercial et d’une gestion plus complète. À ce stade, vous ne choisissez plus seulement un outil de facturation mais un logiciel de gestion. Voir notre analyse Axonaut.
Quelle solution regarder selon votre priorité ?
| Votre priorité | Solution à regarder | Pourquoi |
|---|---|---|
| Facturer simplement | Tiime | Approche simple et adaptée aux petites activités |
| Facturation + comptabilité | Indy | Positionnement particulièrement orienté indépendants |
| Facturation + compte professionnel | Qonto / Shine | Logique plus financière et bancaire |
| CRM + gestion commerciale | Axonaut | À envisager lorsque l’activité devient plus structurée |
Combien faut-il vraiment dépenser pour sa facturation électronique ?
Bonne nouvelle pour les auto-entrepreneurs : vous n’avez pas besoin de souscrire un abonnement coûteux simplement pour respecter la réforme. Pour un besoin basique, une solution gratuite peut déjà être suffisante.
Ne payez pas 30, 50 ou 100 € par mois uniquement pour être conforme
Le prix élevé d’un logiciel se justifie lorsqu’il vous apporte de la comptabilité, un compte professionnel, un CRM, de la trésorerie ou des automatisations utiles. Si votre seul besoin est de créer des devis et factures électroniques conformes, commencez par regarder les offres gratuites.
Factures et conformité
Suffisant pour de nombreux auto-entrepreneurs : devis, factures et échange électronique sans ajouter des outils de gestion dont vous n’avez pas besoin.
Facturation + gestion
Cette dépense peut devenir pertinente si vous souhaitez ajouter synchronisation bancaire, trésorerie, pré-comptabilité ou compte professionnel.
CRM et gestion complète
À envisager seulement si votre micro-entreprise a réellement besoin de fonctions commerciales, d’automatisation ou d’un logiciel tout-en-un.
Exemples de prix pour un indépendant
Les tarifs évoluent et les offres ne couvrent pas toutes les mêmes services. Il faut donc comparer le prix avec ce qui est réellement inclus, et non uniquement chercher l’abonnement mensuel le moins cher.
| Solution | Entrée | Type | Intérêt principal | Notre lecture |
|---|---|---|---|---|
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T
Tiime
Facturation & gestion
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0 € | Offre gratuite | Facturation électronique et devis | Très adapté au besoin simple |
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I
Indy
Indépendants
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0 € | Offre gratuite | Facturation et gestion administrative | Intéressant si la comptabilité compte beaucoup |
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Q
Qonto
Compte professionnel
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Dès 9 € HT / mois | Payant | Compte pro + facturation électronique | Pertinent si vous cherchez aussi une solution bancaire |
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S
Shine
Compte pro & gestion
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Dès 9 € HT / mois | Payant | Compte pro et services administratifs | À comparer si vous voulez centraliser plusieurs services |
Tiime Free peut déjà suffire à beaucoup de micro-entrepreneurs
L’offre Free est annoncée à 0 €, sans engagement et sans carte bancaire. Elle comprend notamment la Plateforme Agréée, l’émission et la réception des factures électroniques ainsi que la création de devis et factures personnalisés en illimité.
Voir notre analyse TiimeL’essentiel avant de payer davantage
Passez à une offre payante lorsqu’elle vous fait réellement gagner quelque chose
Utile si vous voulez rapprocher automatiquement transactions, factures et justificatifs.
Intéressant lorsque vous ne voulez plus seulement facturer, mais suivre la santé financière de l’activité.
Peut faire gagner du temps lorsque votre volume de pièces et d’opérations commence à augmenter.
CRM, utilisateurs ou automatisations deviennent utiles lorsque l’activité se structure réellement.
Pour un auto-entrepreneur qui travaille seul et possède une facturation simple, il n’y a aucune raison de choisir d’emblée un logiciel complexe. Vous pourrez toujours évoluer vers une formule plus complète lorsque votre activité et vos besoins le justifieront.
Comment préparer votre micro-entreprise à la facturation électronique ?
Vous n’avez pas besoin d’attendre septembre 2027 ni de bouleverser immédiatement votre organisation. Quelques vérifications suffisent pour préparer votre activité progressivement et éviter une migration précipitée.
Depuis le 1er septembre 2026, les micro-entreprises concernées doivent déjà être capables de recevoir des factures électroniques. L’étape suivante est l’émission électronique et le e-reporting à partir du 1er septembre 2027.
Vérifiez votre Plateforme Agréée
Pour recevoir et transmettre les factures électroniques, votre entreprise doit passer par une Plateforme Agréée. Vérifiez donc la solution que vous utilisez déjà ou sélectionnez-en une adaptée à une micro-entreprise.
Vérifiez si votre outil de facturation actuel peut rester
Vous utilisez déjà un logiciel de facturation, une application métier ou un outil de caisse ? Vous n’êtes pas nécessairement obligé de l’abandonner. Il peut rester utilisable s’il est compatible avec le nouveau circuit et raccordé à une Plateforme Agréée.
Vérifiez vos informations et celles de vos clients
Profitez de la transition pour contrôler les informations utilisées dans vos factures : identité de votre entreprise, coordonnées, informations fiscales et fiches clients. Des données propres réduisent les erreurs lorsque les échanges deviennent automatisés.
Testez dès maintenant la réception de vos factures
La réception électronique est déjà entrée en vigueur. Vérifiez donc que vous savez où arrivent les factures, comment les consulter et comment elles seront intégrées à votre organisation ou transmises à votre comptable.
Préparez l’émission électronique et le e-reporting
Au plus tard le 1er septembre 2027, les micro-entreprises devront être capables d’émettre les factures électroniques concernées et de transmettre les données relevant du e-reporting.
Votre feuille de route jusqu’au 1er septembre 2027
Pour une micro-entreprise avec une facturation simple, inutile de lancer un projet informatique lourd. Vous pouvez répartir la préparation en trois périodes.
Sécuriser la réception
Vérifiez votre Plateforme Agréée, votre accès et le circuit utilisé pour recevoir vos factures fournisseurs.
Choisir votre organisation
Décidez si vous conservez votre outil actuel ou si une solution comme Tiime, Indy, Qonto ou Shine correspond mieux à votre activité.
Tester l’émission
Créez vos premières factures dans le nouveau circuit avant l’échéance et vérifiez aussi la gestion des données nécessaires au e-reporting.
Vous êtes prêt si vous pouvez cocher ces six points
Cette liste volontairement simple couvre l’essentiel pour une activité indépendante classique.
La DGFiP précise qu’un logiciel de facturation, de caisse ou métier peut continuer à être utilisé s’il constitue une solution compatible et se raccorde à une Plateforme Agréée. Avant de migrer toutes vos données, demandez donc à votre éditeur comment il prend en charge la réforme.
Un auto-entrepreneur n’a généralement pas besoin d’un logiciel conçu pour piloter une PME entière. Comparez d’abord simplicité, coût et facturation électronique.
Clients particuliers, étrangers, TVA, comptable : qu’est-ce qui change ?
Toutes vos ventes ne suivent pas nécessairement le même circuit. La réforme distingue notamment la facturation électronique entre entreprises et la transmission de données concernant certaines opérations qui n’entrent pas dans ce circuit.
Les opérations B2B françaises entrant dans le champ de la réforme relèvent de la facturation électronique. D’autres opérations, notamment certaines ventes à des particuliers ou opérations internationales, relèvent plutôt de la transmission de données à l’administration : le e-reporting.
Vous facturez une entreprise française
C’est le cas le plus directement associé à la facturation électronique. Lorsque l’opération entre dans son champ, la facture doit circuler électroniquement via le dispositif prévu par la réforme.
Vous vendez à des particuliers
Les opérations avec des particuliers ne suivent pas le même circuit de facture électronique B2B. Elles peuvent en revanche entrer dans les obligations de transmission des données de transaction prévues par le e-reporting.
Vous facturez des clients à l’étranger
Une opération internationale n’est pas automatiquement traitée comme une facture électronique B2B domestique. Certaines de ces opérations relèvent plutôt du e-reporting, en fonction de leur situation fiscale.
Vous avez plusieurs types de clients
Un freelance peut parfaitement facturer dans le même mois une société française, un particulier et un client professionnel situé à l’étranger. Votre outil doit donc distinguer correctement les différents circuits.
Quel circuit selon votre type de client ?
Ce tableau donne le principe général. Certaines situations fiscales particulières peuvent nécessiter une vérification spécifique.
| Type de client | Principe | Ce qu’il faut prévoir | À surveiller |
|---|---|---|---|
| Entreprise française | E-invoicing | Facture électronique via le dispositif prévu | Identification correcte du client professionnel |
| Particulier | E-reporting | Transmission des données concernées à l’administration | Votre solution doit gérer correctement le B2C |
| Client professionnel étranger | Selon opération / e-reporting | Traitement adapté à la nature de l’opération | Pays du client et règles fiscales applicables |
| Clientèle mixte | Plusieurs circuits | Outil capable d’identifier chaque type d’opération | Éviter les traitements manuels inutiles |
Vous ne facturez pas la TVA ? La réforme peut quand même vous concerner.
Une micro-entreprise bénéficiant de la franchise en base de TVA reste dans le champ de la réforme lorsqu’elle est assujettie à la TVA, même si elle n’en est pas actuellement redevable.
La mention habituelle liée à la franchise en base ne transforme donc pas automatiquement votre activité en activité exclue de la facturation électronique.
Votre comptable peut vous accompagner, mais le choix de l’outil reste important
Lorsque vous travaillez avec un cabinet comptable, l’objectif est de choisir un circuit qui simplifie aussi la transmission des pièces et des données. Avant de changer de logiciel, demandez donc quels outils et quelles plateformes s’intègrent le mieux à son organisation.
Une connexion existante peut éviter exports, imports et doubles saisies.
Certaines solutions permettent une collaboration plus fluide avec le cabinet.
Si votre logiciel actuel est compatible avec la réforme et votre comptable, une migration n’est pas forcément utile.
Une bonne solution doit vous permettre de renseigner correctement votre client et votre opération, puis de gérer le circuit adapté de facturation électronique ou de transmission des données. Pour une micro-entreprise, cette simplicité d’utilisation est souvent plus importante qu’une longue liste de fonctionnalités.
Facturation électronique : que doit faire un auto-entrepreneur maintenant ?
L’objectif n’est pas de compliquer votre micro-entreprise. Vous devez surtout vérifier que vous pouvez déjà recevoir les factures électroniques et choisir tranquillement une solution adaptée avant l’échéance d’émission de 2027.
Pour une micro-entreprise simple, restez simple.
Vous n’avez pas besoin d’un logiciel conçu pour piloter une entreprise de cinquante personnes. Pour beaucoup d’auto-entrepreneurs, une solution gratuite ou peu coûteuse peut couvrir l’essentiel de la réforme.
Notre orientation selon votre besoin
Le meilleur choix dépend surtout de ce que vous voulez gérer autour de vos factures. Pour une petite activité, ne surdimensionnez pas l’outil.
Tiime
Notre première solution à regarder pour un micro-entrepreneur qui cherche simplicité, facturation électronique et possibilité de commencer gratuitement.
Voir TiimeIndy
À regarder lorsque la facturation doit s’intégrer à une gestion administrative et comptable pensée pour les indépendants.
Qonto / Shine
Plus pertinents si votre priorité est de rapprocher compte professionnel, paiements et facturation dans un même environnement.
Axonaut
À envisager lorsque votre activité devient assez structurée pour justifier CRM, gestion commerciale et trésorerie.
Voir AxonautRéception électronique
Les micro-entreprises concernées doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Vérifiez donc dès maintenant votre plateforme et votre circuit de réception.
Émission électronique
Les micro-entreprises devront alors être capables d’émettre leurs factures électroniques concernées et de gérer les obligations de transmission associées.
FAQ facturation électronique auto-entrepreneur
Les réponses aux questions les plus fréquentes des micro-entrepreneurs sur la réforme.
La facturation électronique est-elle obligatoire pour les auto-entrepreneurs ?
Oui, les micro-entrepreneurs entrant dans le champ de la réforme sont concernés. Ils doivent déjà pouvoir recevoir des factures électroniques et devront également en émettre à partir de leur échéance de 2027.
Je ne facture pas la TVA : suis-je quand même concerné ?
Oui, le fait de bénéficier de la franchise en base de TVA ne signifie pas automatiquement que vous êtes exclu de la réforme. Facturation électronique et paiement effectif de la TVA sont deux sujets distincts.
Puis-je continuer à envoyer mes factures en PDF par e-mail ?
Pour les opérations entrant dans le champ de la facturation électronique, un simple PDF envoyé manuellement par e-mail ne constitue pas à lui seul une facture électronique au sens de la réforme.
Existe-t-il une solution gratuite pour auto-entrepreneur ?
Oui. Certaines solutions proposent actuellement une offre gratuite couvrant déjà la facturation et les fonctions nécessaires à de petites activités. Tiime et Indy font notamment partie des solutions à regarder pour ce type de besoin.
Quelle Plateforme Agréée choisir quand on est auto-entrepreneur ?
Si votre besoin est principalement la facturation, une solution simple comme Tiime peut être particulièrement intéressante. Si la comptabilité est centrale, Indy mérite également d’être étudié. Qonto ou Shine deviennent plus pertinents lorsque le compte professionnel est au cœur du besoin.
Dois-je changer de logiciel de facturation ?
Pas nécessairement. Votre logiciel actuel peut continuer à être utilisé s’il est compatible avec la réforme et correctement raccordé au circuit de facturation électronique. Vérifiez d’abord auprès de votre éditeur avant de migrer.
Que se passe-t-il si je facture surtout des particuliers ?
Les ventes aux particuliers ne suivent pas exactement le même circuit que les factures électroniques B2B. Elles peuvent toutefois être concernées par des obligations de transmission de données dans le cadre du e-reporting.
Tiime et Axonaut sont actuellement partenaires affiliés de ChoisirFacturation.fr. Certains liens peuvent générer une commission sans coût supplémentaire pour vous. Les recommandations restent fondées sur le profil d’entreprise, le niveau de besoin et l’intérêt réel des fonctionnalités.